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CELUI QUI TIRE SUR LES SATELLITES

CRÉATION

 
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DATES

1er juin à Saint-Louis, mise en voix à 20h au Caveau

26 et 27 octobre 2017 - Centre Culturel de Delémont (création) à 20h

9 décembre 2017 - Maison André Breton à 20h30

Celui qui tire sur les satellites est un projet de création en cours de montage de production, nous sommes à la recherche de partenaires. Pour toutes structures et personnes intéressées ou pour obtenir le dossier de présentation contacter Frédérick Darcy : f.darcy@ideokilogramme.fr, infos complémentaires sur le site de la cie Nord Théâtre.



Texte : Frédérick Darcy

Mise en scène : Matthieu Aubert & Frédérick Darcy

Comédien : Joël Lokossou

Création sonore : Josué Salomon

Scénographie : Adrien Jutard (site : http://www.jutard.ch)

Partenaires / Lieux d'accueils et de résidences –  Cie Nord Théâtre,  Centre Culturel de Delémont (Suisse), Région Occitanie, Canton du Jura (Suisse), Spedidam, Maison André Breton à Saint-Cirq-la-Popie, Ville de Saint-Louis.


Le projet

Celui qui tire sur les satellites est une poétique de la tension. Un texte qui se balance entre questionnement, lutte, humour, tempête émotionnelle, joie et désir de vie.

La mise en scène a pour projet de faire dialoguer le texte, la musique et la scénographie.

Le texte de Frédérick Darcy sera porté par Joël Lokossou en pleine interaction sur scène avec la création sonore numérique faite en directe par Josué Salomon. Les artistes nous emmènerons dans l’univers du personnage fait à la fois de tension et de contemplation.

La scénographie sera marquée par la proposition dynamique d’Adrien Jutard projetant également en direct une matérialité symbolique évoquant les images qui traversent le personnage. Une création scénographique organique articulée entre la rétroprojection et le mapping vidéo.

Le maitre mot du projet artistique du spectacle est « l’écoute » entre

les membres de l’équipe, donnant une véritable création interdisciplinaire au service du texte.


Le texte

Un homme décide de quitter la société, son nom et son passé pour partir en marge du monde – comme anonyme, afin de vivre avec sa solitude dans la nature. En filigrane on comprend que son passé est lié à la marginalité et à la toxicomanie. Non sans difficulté, tiraillé entre ses fantômes, ses désirs et sa nouvelle façon de concevoir la vie, il se lance dans un apprentissage d'une lutte pour la vie au travers de sa solitude et de sa nouvelle identité. Son existence est partagée entre réalité et fantasme, prisonnier dans sa propre vie, il souhaite s'en échapper et s'en inventer une autre, loin de tous.


Le personnage développe une réflexion sensible sur son existence qui l'amène à penser la lutte face au présent. Le mot « satellite » définit des objets / sujets contraignants auxquels il faut rendre des comptes : rapport d'addiction entre acheteur-drogue-dealer, système de surveillance et de domination ou encore quantification du présent et accumulation de données publiques et privées des individus. De là, il cherche à prendre position vis-à-vis de lui et de ce monde, tout en cherchant à vivre une expérience sensible avec sa propre complexité, ses multiples langages, visions et désirs qui l'habitent.